Je viens d’écrire un article pour Culture Banque.

Avec le vin, la bande dessinée est souvent l’occasion de discussions informelles dans le milieu de la finance.

Abordez ce sujet à la cafétéria ou entre deux réunions et vous serez surpris par le nombre d’amateurs du 9eme art. Généralement, la plupart des interlocuteurs ignorent la face cachée de ce marché et la collectionnite aigue qu’il peut entraîner.

  • Comme pour le vin, la BD a ses grands crus ou tirages de têtes.
  • Comme pour le vin, la BD a ses millésimes ou éditions originales.
  • Comme pour le vin, la BD a son marché spéculatif sur ebay ou en salle des ventes.

Certes, certains se sont spécialisés dans la revente de dédicaces pour se générer des revenus supplémentaires (en déclenchant au passage un tollé chez les auteurs et les vrais amateurs), mais plus globalement le marché de la BD est plus un marché de passion que de réelle solution pour se générer une rente financière.

Alors entre les placements alternatifs, vin contre BD, le match est lancé…


La bande dessinée et la finance une histoire de passion ou de spéculation ?
Vaste marché de collection, le marché de la bande dessinée franco-belge s’étend de la Hollande, à l’Italie en passant par l’Allemagne, le Luxembourg ; la Belgique, la France et la Suisse. Marché européen par excellence, il existe quelques ponts avec les marchés des comics américains ou celui des mangas au Japon…
(http://www.culturebanque.com/bande-dessinee-speculation/)

La bande dessinée et la finance une histoire de passion ou de spéculation ?

 

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