Un groupe Linkedin à suivre : Reporting et Mesure de Performance des Actifs Financiers (Asset Management et Assurance)

Ce groupe Linkedin permet une mise en commun des réflexions, publications et évolutions réglementaires dans le domaine du Reporting et de la Mesure de Performance des actifs financiers (Asset Management et Assurance).


Reporting et Mesure de Performance des Actifs Financiers (Asset Management et Assurance)
Ce groupe Linkedin permet une mise en commun des réflexions, publications et évolutions réglementaires dans le domaine du Reporting et de la Mesure de Performance des actifs financiers (Asset Management et Assurance).
Reporting et Mesure de Performance des Actifs Financiers (Asset Management et Assurance) - alban jarry

    

L’impact de l’économie digitale sur la présentation et la communication de la mesure de performance (BI-SAM Symposium 2013)

Le mardi 10 Decembre 2013, Bi-Sam organisait un « Forum dédié à la mesure de performance, de risque et au reporting ».

Voici une vidéo de l’intervention de la table Ronde animée par Gaëlle Copienne, Journaliste indépendante
avec :
Fabien Azavant, Responsable Reporting et Middle Office, Amundi
Philippe Collas, Administrateur de Sociétés de Conseil et d’Investissement
Raphael Cretinon, Supervising Manager, Pericles Group
Francis Huba, Responsable Fonctions Supports, Oddo Asset Management

 
ainsi qu’un lien vers les autres vidéos :

Plus d’articles sur le blog :

Bi-Sam – Showcase – Gestion des données, Mesure de performance, Reporting en Asset Management (Document de la Bibliothèque)

Auteur du document : Bi-SAM
Type d’auteur : Editeur
Technique financière traitée : Reporting et Mesure de Performance en Asset Management dans un contexte de pression sur les marges
Langue du document : Français

Je remercie Bi-SAM de m’avoir autorisé à partager cette présentation.

Ce document à été présenté le 18 avril à l’occasion d’un Showcase à Paris, il revient sur les contraintes des Asset Managers d’optimisation des coûts dans un contexte de baisse des marges.

Autres documents de la bibliothèque

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[#Etude] Publication du Club AMPERE : GT attribution de performance – comparaison de methodologies attribution obligataire – mai 2013

Au cours des mois d’Octobre et de Novembre 2012, le GT « attribution de performance obligataire » du club Ampere a analysé plusieurs méthodes d’attribution de performance obligataire au travers de différentes solutions de marché ou de développements internes de sociétés de gestion.
L’objectif poursuivi est d’identifier les différences de résultats liées aux approches utilisées et de mettre en évidence leurs limites d’application.
La démarche d’analyse consiste à comparer différentes lectures de la performance d’un portefeuille simple composé de quelques titres obligataires libellés dans la même devise. Cette comparaison s’appuie sur approche de référence, similaire à l’approche des « spreads successifs » décrite dans les travaux du GRAP II.
Pour les solutions de marché, les tests ont été réalisés, sur une période d’une semaine, par les équipes des sociétés de gestion qui les utilisent.

Experts participants à l’étude :
Ahmes Solutions : Jean François Darricau
Solving Efeso : Pierre Maugery-Pons et Olivier Janbon
Allianz GI : Thomas Le Bigot et Thomas Roulland
Amundi : Patricia Sanchez-Narboni et Hélène Palard
AXA IM : Mahfoudj Kamara et Yassine Afailal
Covea Finance : Paul Malatrasi et Soufiane Jaouani
EDRIM – EDRAM : Mickael Juvenelle et Alban Jarry
Groupama AM : Manjola Havaraj, Mehdi Boudokhane et Fatima Attafi
Natixis AM : Mathieu Cubilié et Laurence Lefevre
SMA Gestion : Kalidou Diallo, Yacine Benyassine et Sébastien Mercier

Auteurs du document : Jean-François Darricau, Pierre Maugery-Pons et Alban Jarry

L’étude :

Le club AMPERE (Asset Management PErformance et REporting) est un groupe de recherche et d’échanges dédié aux métiers de la mesure de performance et du reporting financier.

http://www.clubampere.org

D’autres publications du Club AMPERE sur :
http://clubampere.org/fr/nospublications et http://fr.slideshare.net/ClubAMPERE

Autres publications pour le Club AMPERE

Retour sur l’atelier Reporting du Forum GI (22/03/2013) (3/3)

Suite de la retranscription commencée (3/3) sur les pages :

https://albanjarry.wordpress.com/2013/03/22/retour-sur-latelier-reporting-du-forum-gi-22032013-13/
et
https://albanjarry.wordpress.com/2013/03/25/retour-sur-latelier-reporting-du-forum-gi-22032013-23/

Marie-Louise Soares : la gestion des données

Les services reportings doivent sécuriser le process de production des reportings et automatiser la production des reportings. Amundi s’appuie sur les normes Base NF 343 qui nécessitent :
* une écoute du client : il faut apprendre a comprendre le besoin du client, faire des réunions entre équipes de commerciaux et reportings
* une collecte des données : déterminer un responsable pour chaque type de données (en temps et en qualité)
* la mise ne place d’un infocentre reporting : toute information donnée vient de la même source, il faut traiter le multi languages
* une diffusion de l’information : la base centrale du reporting est requêtée en permanence par les sites du groupe

Dans ce contexte d’automatisation, comment répondre à du sur mesure ?
La prise en charge des demandes particulières doit être faite mais doit basculer ensuite dans le système d’information

Dans le cas de Solvency, de nouvelles problématiques apparaissent : qui va calculer la donnée ? qui va la contrôler ?

Le système de reporting à besoin d’une amélioration en continue de la qualité.
La production est analysée avec démarche qualité pour faire des plans d’actions et pour limiter les problèmes futurs.

Luc Peyronel : la convergence des productions

Plusieurs groupes de places travaillent en collaboration régulièrement pour homogénéiser les production : Af2i, AFG, club ampere, fundxml, …

Il y a un fort besoin de normalisation sur les reportings et les calculs de performance

Cossium : est spécialisé sur l’achat de donnees

Commissions de l’AFG : traitent de différentes problématiques comme IP (infrastructures et prestataires), solvency 2 (Présidé par Frederic Bompaire), AIFM

Fundxml : traite de l’échange de flux d’informations pour uniformiser les données et leurs véhicules

Il faut savoir où se trouve la bonne donnée et l’utiliser.

Les formats de place simplifie les échanges de données.

Nous avons besoin d’une adhésion globale dans ces réflexions qui permettent des économies d’échelles énormes.

Valerie Nicaise : Comment les prestataires interviennent ils sur la définition des formats ?

Intégrer des données externes demande des ressources et des compétences.

BPSS travaille avec les formats du club AMPERE et s’y adapte.

Valerie Nicaise : L’inflation des coûts

Le marché est confronté à la problématique des droits de rediffusion des données.
Tout le monde est soumis aux contrats avec les distributeurs de données et tous les acteurs payent des coûts (prestas, sdg, clients). Il faut les limiter en optimisant les bases.

Tous travaillent sur les grilles de tarification des fournisseurs de données et sur les problèmes juridiques de la rediffusion de données qui est une problématique de Place

Solvency II risque d’avoir un coût énorme si les flux ne sont pas d’optimisés

Marie-Louise Soares : les coûts

Il faut également tenir compte des coûts des indices et choisir le meilleur indice au meilleur prix.
La création des fonds est maintenant vue avec une problématique de choix des indices.

[#Conference] Retour sur l’atelier Reporting du Forum GI (22/03/2013) (2/3)

Suite de la retranscription commencée (2/3) sur la page :
https://albanjarry.wordpress.com/2013/03/22/retour-sur-latelier-reporting-du-forum-gi-22032013-13/

Marie-Louise Soares : la volumetrie

La volumétrie de production des reportings mensuels est de plus en plus importante (+ de 4 000 documents à réaliser par mois dans certaines Sociétés de Gestion). Elle implique de doter les services reportings de véritables systèmes d’informations performants.

Valerie Nicaise : la transparisation

Les demandes des clients de transpariser les portefeuilles ont augmenté avec les problématiques liées à Solvency 2.
Cette directive demande une transparence des OPCVM pour mesurer le risque et éviter une pénalisation en SCR de l’OPCVM détenu par l’assureur.
La transparisation consiste à détailler les lignes d’inventaires et à attribuer à chaque ligne son SCR individuel pour éviter les 49% de base.
Le besoin est particulièrement important pour le pilier 3 qui entraîne la production de + de 60 tableaux.

En transparisant un portefeuille, on augmente considérablement son nombre de lignes. Cette technique est souvent lourde techniquement (volumétries exponentielles) et engendre des coûts supplémentaires pour récupérer l’information liée à chaque ligne. Certains prestataires ont développé des services complets pour gérer la transparence.

La récupération des inventaires transparisés nécessite une harmonisation des types de fichiers envoyés par les Asset Managers.
Des difficultés juridiques complètent l’exercice : avec les fournisseurs de données, avec les autres sociétés de gestion dans le cas de la multigestion.

Techniquement, la transparisation nécessite la mise en place de datas center.

Luc Peyronel : les reférentiels

Effectivement, le prix de la transparisation est très lourd pour répondre à l’obligation réglementaire. Mais le prix de la non transparisation peut être également élevé pour l’assureur.

Un exemple typique concerne les fonds monétaires qui posent à la fois des problèmes en terme de volumétrie et en terme d’identification des instruments en position. Ils ont un intérêt marginal à être transparisés.

Les produits dérivés et structurés complètent la complexité du traitement de la transparisation car ils nécessitent de découper ou démanteler l’opération pour la traiter correctement.

Marie Louise Soares : limites sur certains fonds

Il est compliqué de transpariser les fonds externes à la société de gestion : il faut recevoir la donnée, arriver à l’exploiter, l’avoir à la bonne date.

Si la Société de Gestion externe ne peut fournir l’inventaire, il faut utiliser des benchmarks ou des indices sectoriels.

Certains produits sont impossibles à transpariser (comme les ETF).

Quand on transparise, il faut également savoir s’arrêter (un niveau de transparisation devient la norme), car ensuite chaque apport de transparisation devient marginal.

Valérie Nicaise : niveau de transparisation

La majeur partie des demandes clients concernent une transparisation à 1 niveau

Retour sur l’atelier Reporting du Forum GI (22/03/2013) (1/3)

Aujourd’hui se tenait l’atelier Reporting du forum GI

De 11h30 à 12h30 – REPORTINGS
Salle Notre Dame des Victoires
PARCOURS MÉTIER CONTRÔLE DES RISQUES

• Comment gérer la production des différents reportings : Solvabilité II, AMF, IFRS, French Gap, NF343…
• Transparisation des OPCVM, comment cela s’intègre-t-il dans les systèmes d’information.

Animé par : Pierre MAUGERY-PONS, Vice-Président, Pôle services financiers – SOLVING EFESO INTERNATIONAL
> Valérie NICAISE, Responsable des solutions risques et performance – BNP PARIBAS SECURITIES SERVICES
> Luc PEYRONEL, Directeur général adjoint – CM-CIC AM, Président – FUND XML
> Marie-Louise SOARES, Responsable reporting – AMUNDI

En voici une retranscription (1/3): (la plus fidèle possible aux débats)

Luc Peyronel : L’impact des réglementations

Le monde de la gestion est soumis à la crise depuis plusieurs années. Les autorités internationales veulent réglementer le plus possible la finance (Bale, Solvency, Emir, Aifm, …). Les sociétés de gestion subissent ces réglementations qui provoquent une forte augmentation du nombre de reportings à produire.
Toutes les autorités de tutelle demandent des reporting différents avec des impacts très importants sur la production.
Le reporting AIFM fait 34 pages. Les reportings Solvency sont des défis techniques. Tous demandent une fiabilisation et une homogénéisation des données.

Les clients de l’Asset Management sont également soumis à des réglementations avec des formats qui ne sont pas tous normalisés. Quelques exemples de reportings pour les autorités de tutelles : Banque de France, AMF, ACP, …

Le Kiid illustre ces nouveaux modèles de reporting qui sont à destination des clients, des autorités de tutelles, des distributeurs, des référentiels de place, des autres sociétés de gestion (dans le cas de la multigestion).

En plus des difficultés techniques, les contraintes de délais pour produire sont de plus en plus importantes.

Valérie Nicaise : Les données sont elles homogènes ?

Chaque régulateur a imposé ses propres modèles de contraintes. Le eporting est soumis à un caractère obligatoire et avec des délais imposés.
La profession doit normaliser (par ex le Kiid) et faire face à des demandes de plus en plus précises et quantitatives.
Les services reportings doivent détailler les risques de marché, de liquidité, … Face à ces données hétérogènes, il est difficile de consolider l’information.

Actuellement, les directives européennes ne sont pas toutes homogèmes. PAr exemple, il manque de cohérence entre Solvency et AIFM.
En complément, chaque régulateur local ajoute sa propre réglementation. Par exemple, en Italie, l’autorité de tutelle a ajouter dans ses demandes d’informations pour les fonds de pensions de détailler des attributions de performance avec une information qui soit produite par une entité indépendante (le dépositaire).