Livre blanc innovation @ExploLab : « Comment continuer à innover en période de crise ? Dans une grande entreprise de services B2B »

Olivier Laborde, Amandine Royer et Daniel Jasmin viennent de publier un livre blanc sur l’innovation pour ExploLab, à lire :



« Comment continuer à innover en période de crise ? Dans une grande entreprise de services B2B » – Livre blanc innovation

Nous avons le plaisir de vous adresser un livre blanc co-écrit par ExploLab intitulé « Comment continuer à innover en période de crise ? Dans une grande entreprise de services B2B ». Cet ouvrage est le fruit d’une collaboration entre le créateur d’une structure « Lab », d’un établissement financier français et ExploLab qui a accompagné cette création et l’aide à entreprendre ses idées depuis 2009.

Ce témoignage a pour objectif d’apporter un éclairage sur les pratiques d’innovation mises en place avec la crise comme toile de fond. Notre analyse livre les méthodes qui nous semblent pertinentes dans une logique de duplication de celles-ci dans d’autres entreprises.

  

ExploLab

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Trouver un #emploi après un plan social, en temps de crise il faut oser changer le paradigme (@CercleLesEchos) #article

Voici un article que j’ai réalisé pour Le Cercle Les Echos sur la façon dont j’ai mené ma recherche de poste :


Trouver un emploi après un plan social, en temps de crise il faut oser changer le paradigme
Licenciement, Plan social (ou plan de sauvegarde de l’emploi), Rupture conventionnelle, tous ces termes marquent l’introduction d’une période de crise dans une vie professionnelle. Ils annoncent une situation de faiblesse pour celui qui en est la victime. Le regard des autres change brutalement face à cette situation. Il faut se battre pour sortir rapidement de la spirale négative.

Trouver un emploi après un plan social, en temps de crise il faut oser changer le paradigme par alban jarry

  

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A relire le livre blanc sur Twitter conté par la banque finance assurance
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[Billet du Blog] Quand la Géopolitique illustre le besoin de surveiller le risque financier sur les dettes souveraines : le cas de l’Ukraine

Quand la Géopolitique illustre le besoin de surveiller le risque financier sur les dettes souveraines : le cas de l'Ukraine par Alban Jarry

  

L’Ukraine, ce pays connu pour être le grenier de l’Europe, vient d’être au cœur de l’actualité de la Géopolitique mondiale sous fond de rivalité entre la Russie, l’Europe et les États-Unis. Cachée dans l’ombre, la finance mondiale joue une nouvelle fois l’avenir d’un peuple au bord de la faillite. La dette ukrainienne peut se transformer en l’épicentre d’un nouveau tremblement de terre.

De la Formule 1 au Paris Dakar

Après le précédent article décrivant les arcanes des salles des marchés et leurs équipements dignes de « Formule 1″, les épisodes récents de la Crise montrent que le changement de catégorie pour surveiller les risques attachés à ces belles mécaniques est indispensable. Il est préférable de viser une résistance digne d’un Paris Dakar afin de terminer l’épreuve et d’atteindre l’arrivée. Tenir dans la durée devient indispensable.

3 chocs qui détruisent les croyances et fondamentaux

Nous sommes en juillet 2007, la crise des subprimes déclenche une vague de panique et de chute des liquidités sur certains actifs financiers. Des fonds de trésorerie dynamique, que tous croyaient « sûrs », voient leurs valeurs liquidatives s’écrouler rapidement. La crise a frappé un premier pilier de croyances. Les agences de notations, qui validaient nos certitudes, viennent de montrer leurs failles et d’ébranler notre confiance. La notion de garantie implicite en capital sombre. Qui a de « bons actifs » ayant une valeur de marché ? Qui peut rapidement les vendre à un prix correct ? Qui détient ces produits ? Rares furent ceux qui purent répondre à toutes ces questions…

Nous sommes le 15 septembre 2008, la banque américaine Lehman Brothers vient de chuter. La violence du choc entraîne une nouvelle étape dans la nécessité de sur-réglementer la finance pour limiter les zones d’ombres. Le second pilier sombre avec le manque de transparence sur les actifs. L’interrogation devient « comment maîtriser son risque de contrepartie et son risque émetteur ? ». La gestion du risque devient le poumon de la finance. Dans ce monde qui avance à la vitesse de la lumière, il faut parvenir à éviter le brouillard ou la nuit…

Nous sommes au début de l’année 2010, la zone euro devient à son tour victime de turbulences sismiques. Le troisième pilier est détruit et nos dernières croyances dans l’espérance de détenir des actifs sûrs et liquides s’écroulent. L’escalade n’a plus de limite et ce sont les États qui révèlent à leur tour le gigantisme de leurs dettes et les risques qu’ils font encourir à la planète. Associée aux manifestations de certains peuples européens proches de la révolte, la géopolitique mondiale menace de vaciller au plus fort de la crise.

Ces 3 chocs nous apprennent que l’incendie peut revenir à n’importe quel moment, que la crise des dettes souveraines a généré une défiance généralisée dans le système. Qu’il n’existe plus d’actifs sans risque.

Anticiper un monde futur

Nous sommes en 2020, un monde meilleur post-crise a été créé et réglementé. Après moult versions, l’ensemble des réglementations financières (Emir, Aifmd, Solvency, Bale, …) est probablement opérationnel (la mise en place de Bale 3 est prévue pour se terminer en 2019). Chaque trimestre ou année, les différents organismes européens de banque finance assurance envoient leurs reportings de risques à la BCE, l’EIOPA ou l’ESMA. Une mega base de surveillances des opérations financières a été mise en place et en un clic de souris, grâce au code LEI (Legal Entity Identifier), chaque régulateur sait quelles sont les principales institutions exposées à un risque de défaut d’un émetteur ou d’une contrepartie.

Les solutions mises en place permettent de détecter quel sera l’acteur qui peut entraîner un risque systémique et un jeu de domino. Pourtant, un nouveau Lehman sera-t-il évité ? Une crise des dettes souveraines sera-t-elle contenue ? Comment circonscrire l’incendie une fois qu’il s’est propagé ? En complément de la détention de l’information, quels seront les moyens opérationnels mis en œuvre par les états pour gérer les futures crises ?

Le cas de l’Ukraine

Le cas de l’Ukraine est assez révélateur du nouvel état de surveillance des risques financiers dans le monde et de leur gestion. En décembre 2013, la presse internationale parlait déjà du risque de défaut de l’Ukraine. Le pays était au bord de l’implosion avec ses manifestations, ses réserves de change s’effondraient, les principales agences de notations classaient le pays parmi les plus risqués du monde. Tous les indicateurs étaient au rouge dans les documents d’analyse de la Coface.

Fin février 2014, le risque de défaut n’a jamais semblé aussi présent. Tous les indicateurs de risque sont allumés. La presse prédit une prochaine faillite.
Et pourtant, plusieurs fonds n’ont cessé pendant cette période de spéculer autour de cette dette. Dès décembre, le Financial Times et Bloomberg mentionnaient que Franklin Templeton se renforçait sur ses positions de dettes ukrainiennes après avoir joué il y a quelques années sur la dette irlandaise. Fin février, Les Échos et Twittermentionnaient le risque de signature associé à l’entité britannique dont les fonds pouvaient être emportés dans les tourments de la nouvelle révolution ukrainienne. Leur pari pouvait-il se transformer en échec ou être sauvé par un sauvetage des autres états ?

L’analyse en transparence des fonds

Plus rapides que les régulateurs, tous les institutionnels de la planète se sont organisés depuis 2007 pour mieux gérer leurs risques de contrepartie. Poussés par les réglementations, ils se sont équipés d’outils et d’équipes de plus en plus performantes. Depuis fin 2013, et les premières alertes, les robots de transparisation (ou « look trough ») tournent à plein régime pour identifier tous les risques directs et indirects d’exposition à la dette ukrainienne. Ce nouvel écosystème a intégré le risque des fonds de Franklin Templeton et des autres détenteurs de la dette ukrainienne dans son spectre d’analyse. Les hypothèses d’éventuels défauts de tous les intervenants de la chaîne tournent à plein régime. Stress tests et autres modèles simulent tous les cas de figure.

Ce probable futur cas d’école va être intéressant à observer. Les détenteurs de la dette auront-ils le loisir de maintenir leurs positions risquées face à la pression de leurs clients ? Seront-ils forcés de liquider leurs positions rapidement ? À qui pourront-ils revendre ces titres dans un marché de plus en plus adverse au risque une fois qu’il est identifié ? Les nouvelles contraintes réglementaires l’emporteront-elles sur le rendement espéré en cas de sauvetage ? Le cas de l’Irlande est-il encore applicable ? Tant de questions vont rapidement être soulevées.

En prenant l’exemple d’institutions soumises à la réglementation Solvency 2, et éventuellement détentrices indirectement de dette ukrainienne, le choix risque d’être rapide : Comment un Directeur des Risques ou des Investissements pourra-t-il justifier du maintien de ses positions dans les fonds concernés sous contrainte du « principe de la personne prudente » ? L’argument de la proportionnalité et d’une faible exposition sera-t-il utilisé ? Quelle sera la latitude vis-à-vis de la gouvernance ? Face à un risque identifié, peut-il y avoir une éventuelle responsabilité de celui qui ne déclenchera pas les processus d’alerte ? En cas de délégation de gestion, le gérant sera-t-il libre de son choix et du maintien de ses investissements ?

Les directions des risques

En mettant en place une direction des risques au sein de toutes les institutions, le phénomène de surveillance et d’autorégulation des marchés est en train de s’étendre. Les outils d’analyses des risques deviennent de plus en plus performants. Actif, Passif, Liquidité, transparence, des processus et procédures sont déterminés pour décrire les différents cas de figure de surveillance et les schémas de décisions à prendre. Seuils d’appétence au risque, définition des limites, mises en place de ratios et d’alertes, la constitution d’une direction des risques devient une arme de défense permettant à l’entité de mieux connaître et gérer ses risques financiers en cas de crise des marchés.

En 2014, les courses « Formule 1″ se jouent aussi dans les ordinateurs de bord des voitures les plus rapides et plus seulement grâce à la virtuosité des pilotes.

  

Quand la Géopolitique illustre le besoin de surveiller le risque financier sur les dettes souveraines : le cas de l'Ukraine par Alban Jarry

Standard & Poors et la zone Euro en 2013

Standard & Poors donne un signal positif à la Zone Euro et estime qu’elle peut sortir de la crise en 2013. http://lnkd.in/79NSBz