Suite de la retranscription commencée (3/3) sur les pages :

https://albanjarry.wordpress.com/2013/03/22/retour-sur-latelier-reporting-du-forum-gi-22032013-13/
et
https://albanjarry.wordpress.com/2013/03/25/retour-sur-latelier-reporting-du-forum-gi-22032013-23/

Marie-Louise Soares : la gestion des données

Les services reportings doivent sécuriser le process de production des reportings et automatiser la production des reportings. Amundi s’appuie sur les normes Base NF 343 qui nécessitent :
* une écoute du client : il faut apprendre a comprendre le besoin du client, faire des réunions entre équipes de commerciaux et reportings
* une collecte des données : déterminer un responsable pour chaque type de données (en temps et en qualité)
* la mise ne place d’un infocentre reporting : toute information donnée vient de la même source, il faut traiter le multi languages
* une diffusion de l’information : la base centrale du reporting est requêtée en permanence par les sites du groupe

Dans ce contexte d’automatisation, comment répondre à du sur mesure ?
La prise en charge des demandes particulières doit être faite mais doit basculer ensuite dans le système d’information

Dans le cas de Solvency, de nouvelles problématiques apparaissent : qui va calculer la donnée ? qui va la contrôler ?

Le système de reporting à besoin d’une amélioration en continue de la qualité.
La production est analysée avec démarche qualité pour faire des plans d’actions et pour limiter les problèmes futurs.

Luc Peyronel : la convergence des productions

Plusieurs groupes de places travaillent en collaboration régulièrement pour homogénéiser les production : Af2i, AFG, club ampere, fundxml, …

Il y a un fort besoin de normalisation sur les reportings et les calculs de performance

Cossium : est spécialisé sur l’achat de donnees

Commissions de l’AFG : traitent de différentes problématiques comme IP (infrastructures et prestataires), solvency 2 (Présidé par Frederic Bompaire), AIFM

Fundxml : traite de l’échange de flux d’informations pour uniformiser les données et leurs véhicules

Il faut savoir où se trouve la bonne donnée et l’utiliser.

Les formats de place simplifie les échanges de données.

Nous avons besoin d’une adhésion globale dans ces réflexions qui permettent des économies d’échelles énormes.

Valerie Nicaise : Comment les prestataires interviennent ils sur la définition des formats ?

Intégrer des données externes demande des ressources et des compétences.

BPSS travaille avec les formats du club AMPERE et s’y adapte.

Valerie Nicaise : L’inflation des coûts

Le marché est confronté à la problématique des droits de rediffusion des données.
Tout le monde est soumis aux contrats avec les distributeurs de données et tous les acteurs payent des coûts (prestas, sdg, clients). Il faut les limiter en optimisant les bases.

Tous travaillent sur les grilles de tarification des fournisseurs de données et sur les problèmes juridiques de la rediffusion de données qui est une problématique de Place

Solvency II risque d’avoir un coût énorme si les flux ne sont pas d’optimisés

Marie-Louise Soares : les coûts

Il faut également tenir compte des coûts des indices et choisir le meilleur indice au meilleur prix.
La création des fonds est maintenant vue avec une problématique de choix des indices.