____________________________________________________
GOLD sponsor du blog :
Microsoft Surface Pro Six Financial Information - données financieres - MArket Data

Sponsors :
Caceis, un des leaders mondiaux en Asset Servicing Cap-Fi Group cabinet en banque finance assuranceQuanteam cabinet en assurance banque asset management
____________________________________________________

Voici un extrait, écrit par Fabienne Billat, du livre blanc « 112 regards sur Twitter »

L’apport du numérique, c’est avant tout le décloisonnement

Le positionnement professionnel élaboré sur les réseaux peut être abordé à plusieurs niveaux.

De la personne qui souhaite construire, améliorer ou faire évoluer son activité professionnelle, jusqu’au recrutement du personnel par les entreprises, les réseaux sociaux, et plus spécifiquement les réseaux professionnels (LinkedIn, Viadeo, Twitter), sont incontournables et souvent efficaces. Mais, de même qu’on ne se lance pas dans la communication digitale pour vendre ses produits, la recherche d’emploi ne devrait pas être la raison première de son inscription sur un réseau. Or, selon un sondage (Etude Randstad), un Français sur trois l’utilise dans ce but, via Facebook (55,9 %), LinkedIn (41,5 %), Viadeo (34,4 %), et Twitter (16,4 %), nouvel entrant qui confirme son rôle grandissant en matière de recrutement.
Néanmoins, ce ne doit pas être une finalité, les réseaux sociaux étant un lieu d’échanges et de communication, par définition évolutifs selon les retours de la communauté et le vécu de chacun. Autrement dit, la stratégie initiée sera sujette à des évolutions et recadrages en fonction des retours d’expérience.
De fait, l’apport du numérique, c’est avant tout le décloisonnement.
La tendance actuelle en témoigne : le compartimentage du travail périclite. Certains secteurs d’activité, comme la communication, le numérique, l’ont bien compris, utilisateurs de longue date des outils de communication digitaux. Et le dirigeant régnant dans son bureau au dernier étage ne fera pas long feu, les hiérarchies et frontières devenant poreuses. En offrant l’accès à d’autres domaines, d’autres niveaux de responsabilités, la connectivité répond légitimement à une évolution sociétale, notamment des jeunes générations.

C’est pourquoi il faut voir plus large.

D’abord en approchant les réseaux sociaux comme des vecteurs de diffusion, d’information, une “mine” dans laquelle il s’agit de discerner ce qui nous intéresse. On ne plonge pas, sans savoir à quelle température est l’eau, n’est-ce pas ? Pour nombre de secteurs d’activité, ils sont une formidable source d’informations fournies par la presse et les médias, vecteurs de contacts, d’invitations à des événements professionnels.
Ensuite, le positionnement. En tant qu’individu, et dans sa dimension d’employabilité. Autrefois, nous étions dépendants des cabinets de recrutement ou des petites annonces. Désormais, il appartient à chacun de créer son profil. Une visibilité évolutive, interactive, fluctuante dont nous sommes responsables. Pour ce positionnement, il faut définir des axiomes. Il s’agit de cibler son secteur d’activité et l’environnement désiré puis choisir les profils à suivre, de dirigeants et de responsables, bien sûr, mais aussi des personnalités qui nous agréent. Aujourd’hui, il appartient à chacun de créer cette employabilité.
Là, est la perméabilité du numérique. Au-delà de notre cœur d’activité, il ne faut pas occulter les sujets périphériques. Pourquoi ne pas évoquer les passions et centres d’intérêts qui font l’étoffe humaine et rapprochent ceux qui les partagent ? Qui sait s’ils ne pourraient pas inverser la situation ? Une passion devenir une activité principale, et la communauté évoluer pour en être fournisseur ou client ? Le numérique ouvre à cette sérendipité.
Je ne peux m’empêcher d’évoquer ici mon parcours. Après 10 ans de communication en agence, puis une pause souhaitée de 10 ans également, c’est grâce à ma pratique des réseaux sociaux que l’on me propose des missions, en totale harmonie avec mes centres d’intérêts, puisque je communique à leur sujet. Identifiée, ma communauté se construit naturellement et j’obtiens pleine satisfaction de cette utilisation, certes addictive et chronophage mais qualifiée et sélective. Le monde numérique n’est pas différent de celui de notre quotidien.
De son côté, tout recruteur grâce aux réseaux sociaux, peut découvrir un profil et souhaiter un entretien. Si la France est en retard, les entreprises les plus modernes commencent à recruter différemment grâce au digital. Elles utilisent les Analytics pour cibler les profils susceptibles de leur correspondre et d’accroître la performance de leur organisation.
BlaBlaCar, comme Box, dans la Silicon Valley, porte un soin tout particulier au recrutement. Ainsi, les employés BlaBlaCar sont recrutés uniquement parmi les utilisateurs du service. Ils sont souvent des “ambassadeurs” – c’est-à-dire les membres les plus actifs et les mieux notés – fortement convaincus de la mission de la startup et déjà familiers de ses valeurs. (Laëtitia Vitaud, Willbe Group).
Statistiquement, 50% des employeurs inspectent les profils des candidats sur les réseaux sociaux. 55% jettent un œil aux comptes Facebook, 45% vont sur LinkedIn et 26% sur Twitter. Enfin, 42% n’hésitent pas à « googliser » leurs candidats. (Pauline Chambonnet, DigiSchool). On le voit, l’identité numérique n’est plus une fiction.
Désormais, les algorithmes utilisés par les cabinets de recrutement permettent de déterminer les meilleurs postulants à une fonction. Selon une étude de l’Harvard Business Review, l’employeur aurait 25% de chance supplémentaire de sélectionner le bon profil en suivant l’avis d’un algorithme. Ainsi, un expert maîtrisant à la fois le métier de recrutement et le vaste espace numérique remplacera avantageusement les méthodes de certains organismes.
C’est pourquoi chaque individu, entreprise, administration deviendra une plateforme numérique, un écosystème qui agrège communication, interactivité, bibliothèque de contenus. Soit une véritable source d’informations professionnelles et humaines, que chacun, émetteur et récepteur, utilisera et enrichira. Le secteur de ’emploi en sera l’un des premiers bénéficiaires.
En conclusion, pour être en cohérence avec l’évolution de la société, il faut rapidement investir cet écosystème !

    

    

    

_________________________________________________________
Présentations :
_________________________________________________________