Suite de la retranscription commencée (2/3) sur la page :
https://albanjarry.wordpress.com/2013/03/22/retour-sur-latelier-reporting-du-forum-gi-22032013-13/

Marie-Louise Soares : la volumetrie

La volumétrie de production des reportings mensuels est de plus en plus importante (+ de 4 000 documents à réaliser par mois dans certaines Sociétés de Gestion). Elle implique de doter les services reportings de véritables systèmes d’informations performants.

Valerie Nicaise : la transparisation

Les demandes des clients de transpariser les portefeuilles ont augmenté avec les problématiques liées à Solvency 2.
Cette directive demande une transparence des OPCVM pour mesurer le risque et éviter une pénalisation en SCR de l’OPCVM détenu par l’assureur.
La transparisation consiste à détailler les lignes d’inventaires et à attribuer à chaque ligne son SCR individuel pour éviter les 49% de base.
Le besoin est particulièrement important pour le pilier 3 qui entraîne la production de + de 60 tableaux.

En transparisant un portefeuille, on augmente considérablement son nombre de lignes. Cette technique est souvent lourde techniquement (volumétries exponentielles) et engendre des coûts supplémentaires pour récupérer l’information liée à chaque ligne. Certains prestataires ont développé des services complets pour gérer la transparence.

La récupération des inventaires transparisés nécessite une harmonisation des types de fichiers envoyés par les Asset Managers.
Des difficultés juridiques complètent l’exercice : avec les fournisseurs de données, avec les autres sociétés de gestion dans le cas de la multigestion.

Techniquement, la transparisation nécessite la mise en place de datas center.

Luc Peyronel : les reférentiels

Effectivement, le prix de la transparisation est très lourd pour répondre à l’obligation réglementaire. Mais le prix de la non transparisation peut être également élevé pour l’assureur.

Un exemple typique concerne les fonds monétaires qui posent à la fois des problèmes en terme de volumétrie et en terme d’identification des instruments en position. Ils ont un intérêt marginal à être transparisés.

Les produits dérivés et structurés complètent la complexité du traitement de la transparisation car ils nécessitent de découper ou démanteler l’opération pour la traiter correctement.

Marie Louise Soares : limites sur certains fonds

Il est compliqué de transpariser les fonds externes à la société de gestion : il faut recevoir la donnée, arriver à l’exploiter, l’avoir à la bonne date.

Si la Société de Gestion externe ne peut fournir l’inventaire, il faut utiliser des benchmarks ou des indices sectoriels.

Certains produits sont impossibles à transpariser (comme les ETF).

Quand on transparise, il faut également savoir s’arrêter (un niveau de transparisation devient la norme), car ensuite chaque apport de transparisation devient marginal.

Valérie Nicaise : niveau de transparisation

La majeur partie des demandes clients concernent une transparisation à 1 niveau