Aujourd’hui se tenait l’atelier Reporting du forum GI

De 11h30 à 12h30 – REPORTINGS
Salle Notre Dame des Victoires
PARCOURS MÉTIER CONTRÔLE DES RISQUES

• Comment gérer la production des différents reportings : Solvabilité II, AMF, IFRS, French Gap, NF343…
• Transparisation des OPCVM, comment cela s’intègre-t-il dans les systèmes d’information.

Animé par : Pierre MAUGERY-PONS, Vice-Président, Pôle services financiers – SOLVING EFESO INTERNATIONAL
> Valérie NICAISE, Responsable des solutions risques et performance – BNP PARIBAS SECURITIES SERVICES
> Luc PEYRONEL, Directeur général adjoint – CM-CIC AM, Président – FUND XML
> Marie-Louise SOARES, Responsable reporting – AMUNDI

En voici une retranscription (1/3): (la plus fidèle possible aux débats)

Luc Peyronel : L’impact des réglementations

Le monde de la gestion est soumis à la crise depuis plusieurs années. Les autorités internationales veulent réglementer le plus possible la finance (Bale, Solvency, Emir, Aifm, …). Les sociétés de gestion subissent ces réglementations qui provoquent une forte augmentation du nombre de reportings à produire.
Toutes les autorités de tutelle demandent des reporting différents avec des impacts très importants sur la production.
Le reporting AIFM fait 34 pages. Les reportings Solvency sont des défis techniques. Tous demandent une fiabilisation et une homogénéisation des données.

Les clients de l’Asset Management sont également soumis à des réglementations avec des formats qui ne sont pas tous normalisés. Quelques exemples de reportings pour les autorités de tutelles : Banque de France, AMF, ACP, …

Le Kiid illustre ces nouveaux modèles de reporting qui sont à destination des clients, des autorités de tutelles, des distributeurs, des référentiels de place, des autres sociétés de gestion (dans le cas de la multigestion).

En plus des difficultés techniques, les contraintes de délais pour produire sont de plus en plus importantes.

Valérie Nicaise : Les données sont elles homogènes ?

Chaque régulateur a imposé ses propres modèles de contraintes. Le eporting est soumis à un caractère obligatoire et avec des délais imposés.
La profession doit normaliser (par ex le Kiid) et faire face à des demandes de plus en plus précises et quantitatives.
Les services reportings doivent détailler les risques de marché, de liquidité, … Face à ces données hétérogènes, il est difficile de consolider l’information.

Actuellement, les directives européennes ne sont pas toutes homogèmes. PAr exemple, il manque de cohérence entre Solvency et AIFM.
En complément, chaque régulateur local ajoute sa propre réglementation. Par exemple, en Italie, l’autorité de tutelle a ajouter dans ses demandes d’informations pour les fonds de pensions de détailler des attributions de performance avec une information qui soit produite par une entité indépendante (le dépositaire).