______________________________________________________________
GOLD sponsor du blog :

Sponsors :


______________________________________________________________
La sortie d’Adam Clarks d’Antonio Lapone est l’occasion de vous proposer une nouvelle exposition d’originaux de cet artiste italien dont le talent ne cesse de se confirmer d’album en album.
Adam Clarks est un album exceptionnel à plusieurs titres : son format (somptueux, merci à Treize Etrange et Glénat de prouver une nouvelle fois qu’il est encore possible de faire des oeuvres qui sortent de l’ordinaire), son contenu avec une nouvelle progression graphique d’Antonio Lapone qui ne cesse d’affiner un style original.
J’espère qu’un jour son talent s’exportera sous les cieux de Spirou car il réussira certainement un album d’exception du célèbre groom.
En attendant, voici des planches :
* Adam Clarks
* Les autres gens
* Un hommage à Spirou
* Un hommage aux amis de Freddy
Un lien vers la présentation de l’album :
Chroniqueur mondain, espion ou cambrioleur… difficile de cerner Adam Clarks !
Dans un XXIe siècle fantasmé où la guerre froide sévit toujours et où la conquête de Mars est en marche, c’est lors d’une soirée mondaine où les « grands » de ce monde ont l’habitude de se retrouver que l’énigmatique Adam Clarks montre son vrai visage. On pourrait le croire trop occupé à faire des courbettes aux puissants et à séduire des beautés fatales. Mais il ne perd pas de vue son véritable objectif : un rubis de 100 carats d’une valeur inestimable, exposé à la vue de tous : le Long Star. La nuit, Adam fait montre de ses talents de monte-en-l’air pour subtiliser le bijou. Personne n’a rien vu, rien entendu. Personne ? Pas si sûr… Devenu à la fois la cible du KGB et de la CIA, Adam va devoir jouer sur les deux tableaux s’il veut s’en sortir.
Avec Adam Clarks, Régis Hautière nous fait découvrir un héros classe et charismatique, entre Arsène Lupin et Mad Men, évoluant dans un univers proche des films d’espionnage d’antan. En digne représentant de l’école « atome », le trait stylisé et élégant d’Antonio Lapone restitue à merveille cette savoureuse ambiance uchronique, mêlant le futurisme à l’esthétisme des années 1960.
Et un retour sur la précédente exposition :
et celle sur Spirou :
Vous pouvez aussi relire des articles où je parle d’Antonio et d’autres auteurs :

- Liens :




